D'après les chiffres de l'INSEE, en Ille-et-Vilaine (35) la population a crû de +1,1 % par an en 5 ans. Ce solde positif est dû autant à l'arrivée de nouveaux habitants, qu'à la naissance des héritiers de ceux déjà en place. Et pourtant tout ce petit monde trouve son bonheur dans un bassin économique ne présentant que 9,9 % de taux de chômage.
Le million d'habitants est dépassé
En 2012 l'INSEE recensait 1 007 901 personnes en Ille-et-Vilaine. Avec une zone rurale bien presente, les 6775 km² de superficie du département permettent aux familles une densité inférieure à 149 habitants/m². C'est que la variation de la population est positive depuis 2007. Entre les naissances plus nombreuses que les décès (+0,6 %), entre les arrivées dans le département plus nombreuses que les départs (+0,5 %), à fin 2012 on comptait juste un peu moins de 440 000 ménages.
Or selon ce même recensement ont compterait un peu moins de 440 000 résidences principales sur toute l'Ille-et-Vilaine, à peu près juste assez pour le nombre d'habitants. Le marché immobilier local présente donc des opportunités, à condition de choisir le bon endroit.
Rennes : poumon économique de l'Ille-et-Vilaine
Si la ville de Rennes héberge environ 208 000 habitants, soit environ 20 % de moins qu'à Nantes, son aire urbaine en compte 680 000, alors que l'INSEE en recensait 547 000 au 1er janvier 2005. Cet afflux de population incite les promoteurs à
construire des programmes immobiliers neufs à Rennes, entendant ainsi répondre à un besoin constant de logements.
Car l'activité économique de l'Ille-et-Vilaine se joue surtout dans l'aire urbaine rennaise. L'INSEE note que le taux de chômage du département est à 9,9 %, légèrement dessous de la moyenne nationale. Les ménages cherchent à s'installer en proche périphérie, où ils rencontreront des prix inférieurs à ceux de Nantes. Les investisseurs ont le choix entre les appartements neufs ou même les petites maisons, qu'ils peuvent la plupart du temps
louer à travers la loi Pinel, et obtenir ainsi des remises d'impôt.